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Dynastique
Pour marquer ses 150 ans, mais ici aussi sa passion des courses automobiles, Chopard va multiplier, en 2010, les fêtes et lancements anniversaires dont, notamment, le très viril L.U.C Engine One Tourbillon.
Entreprise familiale – elles ne sont plus si nombreuses – Chopard affiche de fait une double origine, un double visage et une double stratégie. Double origine donc, l’une remontant à 1860, à Sonvilier avec la création d’un atelier d’horlogerie par Louis Ulysse Chopard; l’autre à la famille Scheufele, orfèvres-horlogers établis depuis 1904 dans la région de Pforzheim en Forêt-Noire. La rencontre entre les deux maisons date de 1963, Paul-André Chopard vendant alors son entreprise à Karl Scheufele, troisième du nom. Depuis, la marque a connu une croissance fulgurante, aussi bien en termes de production que de notoriété avec, notamment, la création ex nihilo en 1996 de sa propre manufacture horlogère à Fleurier.
Double visage ensuite avec désormais à sa tête, quatrième génération, les frère et sœur Caroline et Karl-Friedrich, l’une au secteur joaillerie et à la diversification, l’autre à l’horlogerie.
Double stratégie enfin entre jet-set et art horloger. Avec quelque 75 000 montres et 75000 bijoux par année pour plus de 1700 collaborateurs répartis entre la Suisse, ­l’Allemagne et dans plus d’une centaine de boutiques à travers le monde, Chopard fait désormais partie des maisons qui comptent.
Pour commémorer son 150e anniversaire, elle lance donc – première salve et à 150 pièces évidemment – le très viril L.U.C Engine One Tourbillon, équipé du nouveau calibre manufacture L.U.C 1TRM, un mouvement ­tourbillon mécanique à remontage manuel, estampillé COSC pour 60 heures de réserve de marche. Esthétiquement et techniquement, ce puissant garde-temps multiplie les références à l’univers automobile avec, par exemple, son mouvement monté sur des «silentblocs» et tenu par trois bras de levier insérés dans la masse de la carrure afin d’amortir et absorber les chocs ou, alors, son boîtier en titane (35 x 44,4 mm, étanche à 50 mètres) usiné tel un moteur monobloc alternant surfaces brossées, polies et satinées ou, encore, ses cornes rapportées, profilées et galbées comme des ailes de voiture ou, enfin, son bracelet en alligator noir rehaussé de renforts comme certains sièges-baquets de compétition.
Trois autres modèles L.U.C équipés eux aussi de nouveaux calibres suivront... Et que roule la légende de la maison...

© Copyright by Montres Passion - www.montrespassion.ch - 09.09.2010  Haut de la page